
Ce n’est pas votre faute.
Après 50 ans, nos genoux changent.
Vous descendez l’escalier marche par marche. Vous prenez l’ascenseur pour éviter. Vous demandez à votre mari de ralentir.
Vous n’êtes pas seule : les femmes ont deux fois plus de douleurs autour de la rotule que les hommes. Et 1 femme sur 15 a de l’arthrose du genou.
Souvent, la douleur part d’un tout petit endroit, juste sous la rotule. Il encaisse tout, à chaque marche, à chaque fois que vous vous relevez.
C’est là que la sangle Lunelya agit. Pas sur tout le genou. Juste là où ça fait mal.
Ce n’est pas une genouillère.
Elle est plus petite, et c’est voulu.
Vous avez sûrement un tiroir plein de genouillères. Celle de la pharmacie, celle de Decathlon… Grosses, encombrantes, chaudes. Elles remontent, elles serrent tout le genou, et vous finissez par les retirer.
La sangle Lunelya ne fait qu’une seule chose. Elle n’enveloppe pas tout le genou : elle appuie doucement à un seul endroit, à deux doigts sous la rotule.
C’est comme poser la main là où ça fait mal. Pas besoin de tout serrer pour soulager. Pas une guérison, mais un vrai soulagement.
Elle ne bouge pas. Même quand vous bougez.
Le grand défaut des genouillères : elles glissent. Au bout de quelques minutes de marche, vous la remontez. Puis encore. Vous passez plus de temps à la réajuster qu’à la porter.
Le coussinet en silicone de la sangle Lunelya tient en place sur la peau. Elle reste là où vous l’avez posée : dans l’escalier, en promenant le chien, au jardin, en vous relevant du canapé.
Elle ne bouge pas, ne serre pas, on l’oublie.
Portez-la toute la journée. Oubliez qu’elle est là.
Avec la plupart des genouillères, au bout d’une heure, la jambe transpire, ça gratte, ça laisse des plaques rouges. Alors on finit par l’enlever.
La sangle Lunelya est en tissu respirant, douce pour la peau. Une matinée au jardin, un après-midi en balade : elle tient sans serrer comme un garrot.
Elle se porte discrètement sous un pantalon ou un jean. Personne ne la voit. Mais votre genou, lui, la sent.